
71 contes qui parlent de blessures d’enfant sous une forme métaphorique. Ainsi, « le conte de la petite fille d’aigle qui avait tant reçu d’admiration qu’elle était pleine de doutes ». Un conte qui vient nous parler de perfection, d’examens continus au cours de la Vie et du trop plein de doutes, de peurs, de colères rentrées, impossible à dire devant des parents si admiratifs.
Chaque conte aborde un sujet grave, sérieux (symptôme, conduite gênante, trouble…) de manière imagée, enfantine par le biais d’animaux : belette, grenouille, « kangouroutte », petit hérisson…
Le lecteur se sent touchée ou plus exactement l’enfant en lui se retrouve, là, dans cet espace qu’il connaît bien, dans ce monde intérieur caché mais où une porte s’entrouvre pour plus de clarté et de conscience.
Ainsi, les contes participent au langage symbolique qui s’adressent directement à notre inconscient.



