mercredi 24 octobre 2007

Amidmonex et Grosspanik


A la question, que je me suis posée si souvent: "Puis-je un jour devenir l'amie de mon ex?", je répond aujourd'hui fermement: NON!
Pourquoi?
Quelle envie ai-je, franchement, d'entretenir une relation superficielle avec mon ancien amant? Aucune.
Quelle envie aurais-je de lui poser des questions sur sa nouvelle intimité? Aucune.
Je ne veux pas savoir s'il est amoureux ou pas.
S'il va avoir des enfants ou pas.
S'il pense toujours à moi et dans quels termes.
Je pense même que je n'ai pas envie de le voir ni même d'entendre sa voix.
Je crains parfois de le croiser par hasard dans la rue, tant il me rappelle, encore et encore, trop de souvenirs lourds et amers.
Et puis, en m'interrogeant honnêtement, avec une lucidité et une objectivité nouvellement récupèrée, qu'ai-je envie de connaitre ou d'apprendre sur le présent, voire le futur de cet ex? Rien, sinon il serait toujours dans ma vie.

vendredi 19 octobre 2007

Mais pourquoi je vais si mal?...

Je me demandais si je m'étais trompée depuis le début, depuis que mon libre arbitre gouverne mes décisions, sur ce à quoi je crois et que j'essaie d'appliquer au quotidien.
En tout cas me voilà seule dans ma barque à ramer en tentant de ne pas perdre de vue qui je suis, ce que je veux, ce que je vaux.
Pas simple.

dimanche 14 octobre 2007

mieux vaut avoir aimé un jour que de ne pas avoir aimé du tout.


Il me donne l'occasion de me battre contre une évidence: si je cède, à deux nous n'allons plus faire qu'un, et seulement pour le meilleur parce que nous avons vécu le pire avant.
Je craque.

Ca fait du bien.
Mon coeur explose dans son âme en milliers de mots qu'il me rend, accompagnés de baisers dans le cou, sur mes joues, sur mes lèvres.
Ayant été meurtrie par tout ce que j'ai enduré, je gobe, je fonds, j'accepte.
Je passe mes mains sur son visage les yeux fermés comme un aveugle le fait pour identifier quelqu'un.

Faut se quitter déjà. Il me dit que c'est mieux.
Moi je ne trouve pas. Il n'est pas prêt, dit-il.
Moi je n'ai plus de connexion neuronale en ordre et mon cerveau fait de la trotinette à l'envers.

C'était bien quand même.
Merci, mr. A ...

vendredi 12 octobre 2007

Il faut oublier pour rester présent, oublier pour ne plus souffrir, oublier pour rester fidèle à soi même.


Chaque jour, je m'offre un petit plaisir.
Une chose simple, comme manger des bonbons acidulés à la violette... vous savez, ceux qui sont jaunes et mauves et qui vous tuent la langue tellement ca pique :)
Je me fais un devoir de regarder quelque chose de joli, le ciel, une photographie, un tableau et d'en souligner la beauté.
Le tout sur fond de musique qui me transporte * en ce moment je flashe sur Da Silva *
Je pense aux souvenirs agréables avec ma famille... mes amis... les gens que j'ai croisé un peu ou beaucoup, à n'importe quoi de plaisant, histoire de trouver un peu de joie au milieu de ce cauchemar...
Il me faudrait un bouton // RESSET // juste histoire de formater des souvenirs indésirables, ne plus rien ressentir quand un soupçon de lui vient éffleurer ma vie...
Une fonction "déchiquetage" qui prendrai tout le dossier et qui en ferait des bandelettes minuscules jetées à la poubelles.
Parce que l'apnée, c'est cool mais à long terme, on finit par étouffer.

lundi 8 octobre 2007

Arrêt sur image

et si j'éprouvais encore quelque chose?


L'incompréhension et la violence de la séparation engendre forcément tout un tas de questions, puisque je suis du coté de celles et ceux qui subissent la décision d'arrêter une histoire .... d'amûûûûr!
Je ne comprend plus rien de ce qui m'arrive. Ben oui! Ce n'est pas moi qui n'aime plus, c'est lui.
Alors c'est normal, je cherche encore et toujours à lui dire et lui montrer que je l'aim-heu! Bien.

En vérité, j'ai besoin de savoir ce qu'il devient parce que je me sens toujours une partie de lui.
Dès lors je me dis que si moi, depuis 2 mois maintenant, j'avance sans lui comme amputée de la moitié de moi même, il éprouve la même chose. Faux! Ca va très bien pour lui.
A l"inverse de moi , il a coupé une branche morte de son propre "moi" avec notre séparation.
Inscrit dans une démarche inverse de la mienne, il va de l'avant, oublie les erreurs du passé, ne cherche pas à repartir à la base de la source de notre séparation.
Bref, bien décidé à ne pas se planter une deuxième fois, accompagné dans son élaboration nouvelle du bonheur d'avoir une copine qui elle non plus ne veux pas rebâcher, il ne s'enlise pas dans le passé.

Face à moi il n'y a rien: pas de réponse, pas d'espoir.
Normal. Pourquoi dirait-il qu'il m'aime encore alors qu'il ne le pense pas le moins du monde?

Amour! amour? non je ne crois pas que je puisse raisonnablement dire je l'aime encore, mon futur ex-homme.
En revanche, qu'il existe sans moi, qu'il avance dans sa vie et dans la vie plutôt bien sans mon aide, m'est irrespirable.
Addict à celui qui fait mon drame depuis un peu plus de 2 mois.
Je crois que je refuse, en fait, de ne plus faire partie de lui comme avant...